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Bike adventures

De la vallée de la Gatineau a celle de l'Outaouais.














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Quand a faire un aperçu de cet été qui pourrait bien être mon dernier, je tiens par souligner que malgré l’histoire d’amour qui perdure entre moi et les patates frites, j’ai fini par forniquer avec les croustilles ! Il faut du moins avouer qu’il y’a une raison rationnelle me poussant vers d’autres idylles amoureuses sachant bien qu’avec un lourd fardeau a trainer sur le vélo je devais trouver des solutions au dilemme d’être mal nourri par orgueil sinon par ignorance. J’opta donc pour une solution pratique me permettant de rester aussi bien nourri dans les profondeurs obscures de la forêt ! 

 

L’histoire débuta un belle journée ensoleillé d’été lorsque je me suis rendu compte que mon petit budget fondait comme neige au soleil…Assez ! Revenons aux choses plus serieuses ! L’histoire débute réellement par une visite au Dollarama qui est bien sûr connu de tous étant l’endroit ou se procurer de quoi pour un dollar. Comme c’est devenu une habitude, j’ai tendance a faire mes emplettes de nourriture presque uniquement ici. Je déambule donc les rayons a la recherche de quoi a manger d’abordable m’attardant le plus souvent aux confiseries. Cette fois ci les croustilles me firent un clin d’œil ou disons obligèrent un regard approfondi en leur direction puisque parmi eux une beauté des plus délicieuse s’y trouvait.  Malgré le fait que je ne suis pas un inconditionnel des croustilles haut de gamme, une marque connu dans une robe des plus exotique au parfum de 4 fromages s’offrait a moi pour un rien !  J’acheta donc 5 contenants me disant tout bonnement que les croustilles c’est de la pomme de terre aussi nutritive qu’une frite mais bien moins obèse …

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Je quitta l’établissement avec une bonne provision de choses des plus délicieuses m’assurant de ce fait de pouvoir éviter la panne avec de quoi assurer un regain de vitalité dans les moments les plus critiques au fond des bois tel que laisserait comprendre l’histoire d’amour qui maintenant m’unit non seulement aux croustilles mais aussi aux Oh Henry qui deviennent la passion de mes rêves pour me sortir de la torpeur. Lorsque l’occasion se présente j’y achète quelque bons sacs de la version mini de ces friandises. Je me prends aussi une quantité industrielle de lait de soya (le lait en poudre c’est ailleurs), quelque sacs de raisins secs, quelques boites de chocolat chaud et pour conclure une bonne provision de thon judicieusement assaisonné aux tomates et fines herbes …

 

L’aventure se résume donc sur un parcours qui quelque fois semble se perpétuer vers l’infini du moins lorsque je part vers un quelconque coin perdu loin de la civilisation . Il faut du moins se mettre a l’esprit qu’avec un vélo et la quantité de bagages que je traine le fait d’avoir 10 kilos de trop peut faire toute une différence surtout si je prends le risque de parcourir des trajets hors route vers l’inconnu sachant bien que malgré une roue arrière de qualité un excès de poids brise le point de plus faible de l’assemblage , soit les broches.. Pas besoin de mauvais plaisantins pour y arriver…

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Cet été j’ai fait un retour aux sources prenant un trajet que je connais bien qui me conduis vers l’Abitibi par l’Ontario. Je m’y prépara un peu mieux qu’auparavant surtout que lorsqu’il est question de provisions la considération majeur est d’ordre monétaire sachant bien qu’a me nourrir dans les restaurants mon budget serait insuffisant.

 

 

Tel que décrit auparavant l’occasion de faire des ballades en vélo hors du cercle urbain me permet de redécouvrir sous un autre aspect les coins visités et par conséquent de prendre des photos. Par contre j’ai une certaine déception de n’avoir cette fois ci accompli les tâches que je m’étais donné en terme de découverte de nouveaux paysages tel que ceux du Pontiac . Malgré le fardeau si lourd de déambuler seul avec comme unique compagnon un vélo que je propulse du mieux que je peut a chercher les confins de l’infini, une certaine revitalisation d’esprit s’en suit.

 

Les paysages limitrophes contrastent nettement avec ce qu’offre les Laurentides du moins lorsqu’il est question d’immersion dans une contrée aux attraits plus marqués. Certes la vallée de l’outaouais est saisissant mais le petit piquant de petits points d’attrait qu’offre des collines aux villages champêtres n’y est pas. A cet égard un regard vers le ruisseau culminant par une chute et un paysage des plus grandioses a rencontrer le long de la route verte # 2 entre le Km 34 et 36 est la pour me le remémorer.

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D’ailleurs le parcours du ‘’petit train du nord’’ qui se rencontre au tout début demeure le moment le plus saisissant du moins lorsqu’il est question de découvrir ce qui fit la renommé des Laurentides. Par contre , l’étape suivant du parcours par la vallée de la Gatineau qui s’effectue initialement par la route et subséquemment par la piste cyclable a partir de Maniwaki comporte de beaux moments non seulement a découvrir des lieux champêtres et les vestiges du passé sinon l’aménagement urbain plaisant a Maniwaki , mais aussi le paysage de lacs et de forêts lorsque la piste cyclable quitte la civilisation. A cet égard, une fois arrivé au lac ‘’Blue Sea’’ (qui signifie mer bleue) la piste suit les berges du lac révélant un paysage enchanteur qu’il est possible de découvrir du haut par le point d’observation situé sur le haut d’une colline a proximité immédiate du lac.

 

Puisque j’ai poursuivi mon parcours vers la rivière des Outaouais a partir de Kazabazua  j’ai manqué l’occasion de revoir ce village au charme sublime qu’est Wakefield, sa gare , son train d’époque et son ambiance un peu rustique que les plus fortunés peuvent approfondir par une nuitée au vieux moulin. Du moins j’étais sous l’empressement cherchant par rejoindre la rivière des Outaouais le plus rapidement, atteignant l’Ontario par le pont de Portage du fort. J’ai ultimement poursuivi le trajet en longeant la rivière des Outaouais pour aboutir quelque jours plus tard au portes du Témiscaming situé plus au nord.

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 Un des moments marquant de cette étape fut la visite du petit village rustique de ‘’Rapides des Joachims’’ qui malgré son emplacement au Québec est seulement atteignable par l’Ontario. Le village en question est une porte d’entrée vers le Pontiac et ses collines qui de l’autre coté de la rivière inspirent la rêverie. Il y’a d’ailleurs une tour d’observation situé  tout près du village dans le ZEC de la rivière Dumoine qui donne un panorama saisissant des environs.

 

Par contre malgré le fait que je semblait avoir un esprit de prévoyance, je me compte chanceux de m’être rendu aussi loin et en une pièce puisque les noix tenant la roue arrière au vélo ne vissaient plus dans l’essieu !   Je me suis rendu compte de ceci un peu au nord du village de Deep River en tentant de changer une crevaison. Heureusement qu’on m’indiqua qu’il y’avait un réparateur de vélo au village. Je fis donc demi tour vers le réparateur et par chance j’aboutissa chez un bon samaritain qui offra de m’aider un Dimanche. La personne en question  malgré sa simplicité apparente se révéla être nul autre qu’un type au vécu lui ayant conféré une certaine notoriété qui maintenant se démarque de la sorte par un esprit de vocation accompli dans la plus grande quiétude d’esprit sans prétentions autre que celle d‘aider les autres . Son collaborateur de toujours complice de son succès semble suivre le même parcours puisqu’il arriva en trombe porter un vélo qu’il a récupéré des poubelles en m’indiquant que les gens n’avaient aucune conscience sociale !  

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Après m’avoir donné une autre roue tout en s’assurant que tout était en ordre je quitta précipitamment pour aboutir quelque jours plus tard a ‘’Deux Rivières’’ qui n’est qu’un hameau sans prétentions si ce n’est d’avoir un gite avec les gens les plus accueillants. D’ailleurs j’y resta le temps de prendre un café m’interrogeant sur la saison touristique qui permet de rejoindre l’autre rive de l’Outaouais par un bac étant déjà passé par ce trajet et sa route déserte qu’on nomme affectueusement la 101 d’après la route plus formelle. D’ailleurs a cette époque je me trouva a mille lieux de la civilisation lorsque le pédalier cassa m’obligeant de marcher 30 Km avant d’atteindre le hameau par une route des plus sinistres me sachant suivi par une bête qui ne voulait lâcher prise…

 

 Cette fois ci je poursuiva mon trajet par la grande route pour aboutir a Mattawa qui est un joli village témoin d’un riche passé aux portes du Témiscaming. Je regarnit mes provisions et j’anticipa le lendemain sachant que je devais partir tôt pour atteindre Témiscaming avant la fin du jour par la 533 qui est une route isolé qui inspire une certaine crainte. D’ailleurs, comble de malheur, j’ai eu une crevaison en pleine forêt sur cette route isolé. Et voila que presqu’au même instant un Orignal sort lentement du bois pour m’inspirer un sacré frousse par l’effet de surprise !  Du moins j’ai atteint Témiscaming avant la tombé de la nuit…

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Le village de Témiscaming est son ruisseau Gordon est une révélation étant a l’image d’un développement urbain novateur a flanc de collines avec comme touche finale une vieille fontaine romaine qui aboutit il y’s près d’un siècle a cet endroit comme par miracle  !  J’y suis encore resté le temps de prendre quelque photos . J’y suis parti en soirée vers le la réserve autochtone aux abords du lac Kipawa dans l’espoir de me préparer tôt le lendemain pour attaquer la grande route de gravier  qu’on nomme le ‘’Maniwaki’’ en prévision d’un lien future (avis aux amateurs de la 101 !) qui mène aux abords de la rivière Dumoine et son pont presque centenaire maintenant pratiquement impraticable qui donne accès a une vieille forêt de pins …

 

D’ailleurs avant le départ j’ai fait la découverte du plus coquet des Snack bars avec un menu des plus saisissant !

 

Le parcours fût une déception étant une corvée de se retrouver sur un chemin de gravier comportant des soubresauts et certains risques de glissade et donc de chute sur un sable fin qui de fait donna un peu l’illusion de rester quasi stationnaire n’aboutissant pas au but escompté dans un délais raisonnable . Du moins j’aboutit un peu passé le Km 30 et j’y passa la nuit en prévision de lendemain plus heureux a voir de loin les collines par la tour a feu au lac Desjardins.

 

Heureusement qu’un groupe de fêtards en pleine nuit m’obligèrent d’y penser un peu plus, puisque malgré le fait que sur cette route déserte il y’avait des gens partout autours, plus loin la réalité serait tout autre. De plus ma provision d’urgence de fromage s’est par mégarde retrouvé coincé subissant une affreuse compression transformant le fromage en genre de ragout incorporant tout ce qui subsistant dans le bagage.

 

Je revient donc au point de départ sans vraiment être amer sachant bien qu’a l’autre bout a 150 Km plus loin la civilisation n’y était plus.

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Une fois au village je fit les derniers préparatifs pour atteindre le village de Ville Marie par la piste de véhicule tout terrain qui malgré leur renommé est ici construit sur l’ancienne emprise ferroviaire. De plus la dernière fois que j’ai parcouru la piste j’ai aperçu la bête mythique sans pouvoir la photographier. Malgré ce qu’on peut assumer, si jamais par hasard vous croisez la bête sur une piste vous devenez un passionné qui pour certains peut devenir la cause d’une vie…

 

Le soleil radieux du lendemain me permit de faire quelques détours sans pour ainsi dire découvrir quelque chose de nouveau si ce n’est ce que la baie Dorval réserve comme surprise en terme de développement domiciliaire. D’ailleurs en début d’après midi je crut tomber sur le sujet d’intérêt lorsqu’une odeur nauséabonde me laissa comprendre ce fait. Malheureusement ce ne fut qu’un marécage plus puant que les autres même si incrédule je scruta les environs dans l’espoir de voir la chose  !

 

Je prit la route avant la tombé de la nuit de peur d’être pris au dépourvu sur la piste qui semblait de plus en plus sinistre avec de longs ombrages et le bruit très particulier de gigantesques insectes virevoltant !  J’aboutit au petit hameau de Laniel et je prit le répit du guerrier a proximité du village.

 

Le lendemain je partit tôt et je prit la route pour atteindre Ville Marie au lieu d’atteindre les abords du lac Simard par la piste cyclable. Le paysage quoi que relativement plat se corse quelque peu avant d’atteindre la ville, malgré tout l’environnement forestier du départ ou subsiste quelque grands pins fait place a des champs et des fermes. D’ailleurs la proximité immédiate du Hameau de Laniel servit au début du 20ieme siècle de cadre pour quelque long métrages tel ‘’Silent Enemy‘’ mettant en scène la rudesse du climat, un environnement inhospitalier et le vécu de quelque tribus d’autochtones confrontant l’adversité avec ceux qui ont choisi d’y vivre .

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 L’arrivé a Ville Marie fut le moment de découvrir une petite ville qui peut favorablement se comparer a un centre urbain plus grand. Étant le centre administratif de la région , la ville offre une gamme de services gouvernementaux tout en gardant un aspect un peu villageois. D’ailleurs le centre Père Moffet malgré ses allures de bâtiment antique voir même un peu médiéval  héberge certains services de l’université du Québec. Une visite des somptueux manoirs prés du lac nous laisse comprendre que la ville a du avoir un vécu du même ordre à une certaine époque. Personnellement j’ai eu un petit faible pour la rue qui descend vers le quai et le lac Témiscaming. Pour ceux qui veulent découvrir un peu plus du passé de la région le site du fort Témiscaming permet aux néophytes de se familiariser avec le commerce des fourrures.

 

Une fois arrivé au supermarché du coin je me paya une traite, soit une lasagne aux fruits de mer ! Je réalisa l’impossible de pouvoir immédiatement consommer ce met congelé puisque sur place il y’avait un petit coin avec quelque tables aux allures de restaurant avec un four a micro-ondes pour clore le tout !

 

Le lendemain je continua mon périple pour aboutir a Noranda qui est une grande ville aux allures de cité qui permet a quiconque de jouir de tout ce que peut offrir une grande ville incluant un Wal Mart situé non loin de la plage ! J’y suis resté quelques jours le temps de me reposer et de compléter mon compte rendu en Anglais. 

 

La grande ville a l’opposé des autres aux Témiscaming plutôt a vocation agricole sinon forestière   prit ses origines suite a la découverte d’un énorme gisement de cuivre et d’or vers la fin des années 20. Si je fais confiance a ce que mon oncle m’indiqua, cette découverte changea le monde... Du moins son énorme rendement permit de plus rapidement clore la 2ieme guerre mondiale, ce qui sommes toute semble hautement improbable (mon oncle me conte des histoires lke plus serieusement du monde)…Formellement la mine produisit suffisamment de cuivre et d’or pour subvenir aux besoins de l’affinerie incorporé jusqu'au milieu des années 70. Subséquemment enfin d’assurer la survie de la mine et de la cité il fallait importer du minerais d’un peu partout par le monde.

 

 Aujourd’hui la cité survit suite a l’implantation d’une infrastructure de services de toute ordre permettant aux citoyens de confronter le monde moderne avec une certaine mesure de prévoyance tel que le démontre le grand complexe de l’université du Québec qui y est établi. Étant a l’origine une ville strictement a vocation minière avec une grande proportion d’immigrants d’Europe de l’est y travaillant dans les mines la ville d’aujourd’hui s’est bien adapté aux impératifs d’un monde moderne en évolution constante suite a l’esprit d’innovation de ses entreprises et par une certaine autosuffisance au niveau de l’infrastructure de services publiques et privés pour ainsi dire bien servir son mandat de métropole de l’Abitibi sinon du Québec minier et même au niveau mondial (dans le secteur minier) par les produits innovateurs qui sont conçus en région même si l’autre grande ville qu’est Val D’or semble a certains égards lui rafler ce titre.

 

Je quitta le centre urbain pour poursuivre le trajet vers mon lieu de naissance qu’est La Sarre et ultimement un peu plus au nord pour revenir vers Amos et Val D’or avant de poursuivre le trajet par le parc de la Verendrye vers mon point de départ qu’est Montréal.

 

 Pour ceux passionnés de mines et de leur histoire l’Abitibi permet d’avoir un bon aperçu du passé du présent et de l’avenir non seulement par ses vestiges et son activité courante mais aussi par ses centres d’interprétation qui incluent la visite d’infrastructures tel qu’est le cas a Noranda et a Val D’or ou il est possible de faire une visite souterraine.En terme d'esprit d'innovation, Il suffit de s'y attarder quelques instants pour découvrir le dynamisme des gens qui d'hier a aujourdhui ont faconné une région qui peut aussi se targuer d'être aussi a l'avant plan en terme d'innovation technique démontrant de fait même l'esprit d'innovation qui anime les gens de la région.

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